Equipements & instruments

Des équipements studio / Haut de gamme 60, 70, 80’s

Basé sur une sélection de préamplis et de périphériques haut de gamme, le studio Melodium vous permet de créer tous les types de projets musicaux de l’enregistrement au mixage.

 – Microphones

Des micros, il en faut des doux (les rubans), des sensibles de près ou de loin (les condensateurs), des costauds qui encaissent (les dynamiques), des micros qui permettent de rejeter d’autres sources (les bidirectionnels). Notre parc de 27 micros est composé essentiellement de classiques haut de gamme.

Ribbons
  • Coles 4038 matched pair 2017
  • Melodium 42b (50’s) pair
  • Beyer M260 (60’s)

Condensers
  • Neumann U47 (EF14 tube)
  • Neumann U87 (70’s) pair
  • Neumann KM84 x3
  • Neumann KM85 pair
  • Akg C451b

Dynamics
  • Akg D12
  • Akg D112
  • Sennheiser MD441 x3
  • Audix D6
  • Audix D2
  • Shure SM7
  • Shure Unidyne 545 (70′s) x2,
  • Shure SM57 x2
  • DIY sub kick

Mic Pre’s

Trois couleurs de préamplis micro, Neve transparent (anglais), Neumann rond (allemand), API nerveux (Us), Universal Audio crémeux (tubes) . Le tout racké et sous les doigts avec 24 faders longues courses.

  • Neve 1073 x 8
  • Neumann PV76 x9 (broadcast console 1967)
  • API 312 pair
  • Universal Audio M610 (Tube)
  • Trident 80 series pair (studio B)
  • Neumann V476b pair (studio B)

Equalizers

  • Neve 1073 x 8
  • Neumann W492 x 8
  • Trident 80 series pair (studio B)
  • Neumann W491a pair (studio B)

 

Compressors

  • LA2A Teletronix
  • Urei 1176 (70′s)
  • Dbx 160 VU (70′s)
  • EMT limiter 257 (70’s)
  • Valley People 2 Gain Brain comp (80’s)
  • Valley People 2 Kepex gate (80′s)
  • SPL Transient stereo

Space & Modulation Fx

  • EMT 240 stereo plate reverb
  • Fender tube spring reverb Tank
  • Lexicon PCM 42 delay
  • Eventide H949 delay
  • Ensoniq DP4 (multi fx 80’s)
  • MAM Vocoder VF11
  • Tape recorder 1/4inch Akai GX4000D
  • Various vintage pedal : Mu-tron Phasor, Mooger Filter 101, Electro Harmonix: Bad Stone/Clone Theory/Fuzz/Germanium OD, Cry Baby Jim Dunlop, Volume pedal for guit and synth

Une fine sélection d’instruments

A votre disposition, une fine sélection d’instruments (vintage) utilisés dans les grands studios des années 60-70-80 sont disponibles, pour certains midi-fiés…

 – Drums & Percs

  • Ludwig Standard (69) 22 12 13 16,
  • Snare : Ludwig wood Colosseum 14*8 (80’s), Pearl picolo steel 14*3 (80′s),
  • Cymbals Zildjian : K Constantinople ride 22 (70′s), Avedis crash 22 18 16 (70′s), Hi hat Zildjian Avedis 14 (72),
  • Three cymbal stands, Hi hat stand, foot pedal DW 5000,
  • Percussions: Conga pair (10 &11 inch), bongos pair, shaker, tambourin, guiro, cabasa, clave, cow bells, Woodblock, sleigh-bell, vibraslap, guimbarde, castagnettes…
  • Vibraphone Leedy (40′s) same as Lionel Hampton model (3 octaves)

Drum machines

  • Drumtracks,
  • Mini Pop 7,
  • Roland CR5000,
  • Korg KR55,
  • Soundmaster SR88,
  • Electro Harmonix DRM15,
  • Fricke 501,
  • Boss Dr Rythm 55,
  • Roland 505 (TR909,808,707,606,)

Synthetizers & Keyboards

  • Upright Piano Schimmel model 116,
  • Hammond M102 with Leslie 760 and pedal combo
  • Fender Rhodes MKII
  • Wurlitzer 200
  • Clavinet E7
  • Pianet T
  • Rmi Electra Piano 668
  • Vibraphone Leedy (40′s) same as Lionel Hampton model (3 octaves)
  • Roland Jupiter 4 (midified)
  • Moog Prodigy (midified)
  • Korg Ms20
  • Prophet 600 (midi)
  • Crumar performer (string machine)
  • Yamaha YC-25 (like Vox Continental)
  • Casiotone 201
  • Gem Sprinter (like Farfisa)
  • Stylophone Dubreq
  • M Audio Key 61 midi controller
  • Emu vintage Keys
  • Roland Orchestra expander
  • Hohner Chromatic Harmonica

 

Guitars & Basses

  • Electric guitars :
    • Fender Telecaster US (75)
    • Gibson ES335 (62) (humbucker)
    • Gibson Gold Top Deluxe (73) (mini humbucker)
    • Gibson SG Special with vibrola (68) (single coil P90)
    • Supro airline (59) (flat wound strings)
  • Acoustic guitars :
    • Gibson J45 (67)
    • Kalamazoo Slide Guitar (40′s)
    • Yamaha 12 strings (80′s)
    • Alvaro (nylon string)
    • Banjo 6 strings
  • Basses :
    • Hofner violin (69) (flat wound strings)
    • Rickenbacker 4000 (73) (flat wound strings)
    • Fender Mustang (66) (round wound strings)
    • Framus Star bass (60) (round wound strings)

Tape machines –

  • Tape recorder Otari MX 7800 / 1 inch / 8 tracks
  • Tape recorder 1/4inch Akai GX4000D (used as an Fx)

Amps

  • Fender Tremolux blonde 30w and 2×10’ (63)
  • Supro Thunderbolt 30w 1×15′ (65 Hendrix model)
  • Vox AC10 15w (63)
  • Vox 1×12′ cabinet reissue
  • Ampeg B25 (small V4b) 55w (69) and 4×10′ SVT
  • Fender Tube spring reverb Tank reissue

Les trois questions essentielles pour faire un son

Quel micro pour quelle énergie ?, quelle distance prendre avec la source ?, naturel ou bidouillé ?

Quel micro pour quelle énergie ?

Certains classent les micros par type de fonctionnement (rubans, condensateurs, dynamiques), je les range dans ma tête par leur vitesse de réaction à une dynamique forte, donc il y a les durs, les nerveux, les doux, les mous, puis j’ajoute leur petite particularité en terme de spectre, taille de la membrane et de sensibilité directionnelle. Grosso modo un ruban avec une électronique avant 70, bidirectionnel 50/50 devant derrière, sera mon micro le plus mou, un micro japonais récent alimenté en 48v, en cardio sans atténuateur sera sans doute le plus excité.

Mon choix répond toujours à cette question : « Qu’est-ce que je veux comme rendu en terme de dureté  » ? Là je choisis un micro. Puis j’affine mon choix en fonction du spectre à ramasser. Est-ce que je veux entendre tout le son ou juste une partie qui m’intéresse ? Il n’existe pas un micro pour tous les programmes mais on peut s’en approcher. Par exemple, on veut souvent adoucir les charley (hi hat) qui ont des sons très durs. Les fréquences basses et bas medium des cymbales ne nous intéressent pas ainsi que les fréquences aigu au dessus de 5 khz. On prendra donc un ruban en cardio (pour éviter la repisse avec la Snare) et on lui mettra un gros coupe bas à 300hz. On peut aussi travailler avec un ruban en 8 pour rejeter la snare mais cela fait appel à une mise en place particulière.

Quelle distance prendre avec la source ?

A quelle distance je veux entendre ce son ? C’est-à-dire, avec quel degré de précision ou de flou ? Là je suis obligé de commencer à avoir une idée de la photo, des éléments qui seront en premier, deuxième plan, ou vraiment dans le fond. Les contours de ces éléments sont-ils bien nets ou un peu flous ? Etc. Là je place le ou les micros sachant que les grandes membranes à condensateurs auront toutes un effet de proximité beaucoup plus prononcé que les autres. Je demande à un assistant de se balader avec le micro pour écouter le placement en ayant en tête que le son chute de façon exponentielle.

By the way, il n’y a pas d’instruments stereo c’est-à-dire équilibré en terme d’énergie dans la musique pop. La seule question est la largeur de la stereo, prenez large sans faire de trou au centre et vous pourrez toujours resserrez au mix si c’est trop large. Il n’y a pas plus déséquilibré qu’une batterie, un piano, ou une guitare acoustique, d’où des rendus toujours très large en stereo avec peu de chose.

Naturel ou transformé ?

Ici je me pose la question si je veux être fidèle à la source ou si je veux soit forcer le trait de caractère principal de l’instrument ou m’en éloigner. Les outils à ma disposition sont toujours les mêmes, dynamiques=comp, spectre=Eq, espace=exp gate/rev/del. Comment je veux gérer le spectre et la dynamique ? Et bien je ne veux pas le gérer puisque les choix que j’ai fait en terme de micros et de placement permettent de répondre à cette question. Néanmoins si je ne suis pas content de l’équilibre des fréquences, je modifie l’angle du micro avec la source. Je peux aussi agir sur l’instrument, sur sa façon de le jouer. En théorie, si j’ai recours à un EQ c’est qu’il y a un problème (je ne peux pas m’approcher de la source ? ou entouré de panneaux absorbants ?) ou qu’il n’y a pas de coupe bas sur le micro. Bien entendu on a pas toujours l’instrument impeccablement réglé ni le micro parfait pour le rendu que l’on souhaite, donc on a recours à l’EQ mais cela sonnera toujours mieux de travailler en amont sur le son (réglage de l’instrument, intention de jeu, choix du micro, placement).

Si je veux toucher à la dynamique de l’instrument en utilisant un compresseur c’est justement pour un rendu non naturel, pour lui enlever ce qui permet de le reconnaître. Souvent ce sera avec l’attaque qu’on jouera: par ex un piano qui perd totalement son attaque n’est plus identifiable comme un piano. Cela peut être d’enlever les transitoires trop agressives car je n’avais pas assez de micros doux pour calmer un instrument dur.

Une autre raison d’utiliser un compresseur est de récupérer plus de son de pièce sur un micro de près, dans ce cas ce sera sur le release que l’on jouera et en reculant l’attaque un peu aussi. D’une façon générale, les compresseurs touchent à l’équilibre des fréquences lorsqu’on les sollicite beaucoup, voire créent des harmoniques et de la saturation lorsque poussés dans leurs retranchements. Il faut connaître leurs défauts si l’on ne veut pas perdre de temps. Rien ne sert de bourriner dans le 1176 pour obtenir la saturation de la snare de Tame Impala. Si on veut que ça sature prenons un outil qui sature, et non un compresseur. Mais il m’arrive en mix d’utiliser un compresseur multibande pour rééquilibrer des fréquences qui chahutent beaucoup sur les transitoires. Nos outils aujourd’hui sont monstrueusement plus puissants qu’avant l’ère des plugs car on peut en mettre plusieurs en chaînes !